- Sumário
- Carta de De Masin para Lascari (29 Outubro de 1771)
- Ano
- 1771
- Biblioteca/Arquivo
- Archivio di Stato di Torino
- Cota
- Lettere Ministri Portogallo, Maço 6
En effet il semble que l’ayant vu [le Duc de Glocester] à la campagne dans une maison point royale, appartenant en propre à l’infant, que toutes les étiquètes les plus rigoureuses d’une cour ne pouvaient avoir lieu, et qu’après la rencontre du jardin concertée depuis que, pour la première entrevue, il aurait dû entrer dans les appartements avec leurs majestés et leur faire la cour pendant le concert, et n’être pas placé au bout de la galerie, ainsi que l’on aurait fait d’un particulier étranger quelconque, qui aurait été
admis à entendre la musique royale. Il n’approcha qu’un instant à la chercher du concert de leurs majestés, des infantes, et de l’infant.
[Lisbonne, 29 Octobre 1771]
[Le très humble et très obéissant serviteur
De Masin]
[Monsieur Le Comte Lascari]
En effet il [Duc de Glocester]
semble que l’ayant vû a la campagne dans une maison
point royale, appartenant en propre á l’infant, que
toutes les etiquetes les plus rigoureuses d’une cour ne
pouvaient avoir lieu, et qu’après la rencontre du jardin concertée
depuis que, pour la premiere entrevûe, il aurait dû entrer dans
les appartements avec LL.MM. et leur faire la cour pendant le
concert, et n’être pas placé au bout de la Galerie, ainsi que l’on
auroit fait d’un Particulier etranger quelconque, qui auroit été
admis à entendre la Musique Royale. Il n’approcha qu’un
instant à la chercher du concert de LL.MM., des Infantes, et
de l’Infant.